C'est désormais lui la victime (E.2.144). Après la remarque du Dr 6 selon laquelle le prévenu n'éprouvait pas de regrets pour la victime, ce dernier répond qu'elle était trop jeune pour mourir, mais il lui a pardonné (G.5.60). Finalement, dans un courrier du 24 septembre 2011 adressé à sa fille, le prévenu dit être dégouté d'avoir aimé une femme si fausse. Il se rend compte qu'il vivait avec une diablesse aux cheveux dorés et aux paroles d'eau douce (D.3.10). 7.3.9 Sans que cela ne constitue un élément à décharge, il est relevé que son casier judiciaire est vierge.