Certains coups portés sont profonds, soit de 8 à 9 cm (cf. consid. E.2) et ont entraîné la fracture et des entailles aux côtes, ce qui atteste de sa détermination criminelle et de la violence des coups. Même si, selon l'expert, on ne peut pas retenir que le prévenu aurait agi de manière froide et détachée, force est de relever qu'il a fait preuve d'un comportement rationnel peu de temps après le meurtre, en prenant la peine d'ouvrir aux chats qui étaient apeurés et en téléphonant à l'ambulance pour éviter que ce ne soit un proche qui découvrent leur corps.