Il avait d'ailleurs su mobiliser, dans un premier temps, ces ressources puisqu'il a entrepris des démarches en vue d'un suivi psychiatrique au début du mois d'août 2011. On ne saurait donc retenir que le désarroi qu'il a pu ressentir aurait été profond, ni surtout qu'il était excusable, en ce sens que toute personne placée dans la même situation que lui, possédant l'éducation et les ressources morales et éthiques qui étaient les siennes, n'aurait vu et n'aurait eu comme seule solution que la mort de son excompagne.