Cette circonstance ne suffit toutefois pas pour constituer un contexte si extraordinaire qu'il puisse faire naître une situation considérée comme dramatique au point d'amener un homme raisonnable à commettre un homicide. Hormis le fait que G. avait des sentiments pour son ex-mari, il n'est aucunement établi que la victime aurait eu à un moment donné un comportement blâmable ou humiliant à l'égard du prévenu. Cette situation n'était pas sans issue et le prévenu disposait au contraire des ressources nécessaires notamment sur le plan intellectuel et moral, pour résoudre autrement que par un homicide la problématique qui se présentait à lui.