Le jour des faits, soit le 17 septembre 2011, G. a fait part de ses sentiments pour son ex-mari au prévenu, de sorte que la séparation, que le prévenu refusait d'admettre, pouvait lui sembler, à ce moment, d'autant plus décidée et définitive. Cette déclaration a pu, aux yeux du prévenu, mettre un terme à tout espoir de réconciliation. En effet, même si le prévenu se doutait certainement des sentiments de G. pour son ex-mari, le fait de l'entendre clairement de la bouche de sa compagne rendait vains tous ses espoirs de réconciliation.