Le prévenu entretenait une relation avec la victime depuis fin 2008 et cette dernière lui disait clairement depuis fin 2010 qu'elle n'éprouvait pas de sentiment à son égard. Il ressort de façon constante des éléments au dossier que l'amour que le prévenu avait pour la victime était complètement démesuré et que le prévenu refusait d'entendre ce que lui disait sa compagne, pensant qu'elle l'aimerait une fois guérie de sa maladie, la fibromyalgie. Leur relation était pour le moins mouvementée, puisqu'il est vrai que si les paroles de la victime étaient claires et sans ambiguïté, son comportement ne l'était toutefois pas toujours.