E.7.1). Cela ressort également des différents courriels rédigés par le prévenu lui-même (consid. F.3). Le 13 août 2011, il fait part des sentiments que G. éprouve à l'égard de son ex-mari. Quelques jours plus tard, il dit clairement que la victime n'a jamais vraiment fait le deuil de son ex-mari. Les sentiments qu'éprouvaient G. pour son ex-mari semblent ainsi être omniprésents dans l'esprit du prévenu le mois précédent les faits. Finalement, et par surabondance d'arguments, son émotion n'était pour le surplus pas excusable (cf. consid. 6.3 ci-après).