Il relève que les réponses apportées aux nombreuses questions posées ne lui ont à aucun moment fait envisager qu'il aurait pu souffrir d'un syndrome sérotoninergique (S.80). Le constat du Dr 6 contredit ainsi également les déclarations du recourant selon lesquelles il aurait repris son traitement de Seralin Mepha quelques jours avant les faits et était, de ce fait, atteint dudit syndrome sérotoninergique. Le prévenu a par ailleurs confirmé lors de l'audience du 28 novembre 2013, n'avoir ressenti aucun effet physique ou psychique particulier suite à la prise de son traitement.