ceux-ci l'avaient enjointe de dire la vérité sur ce point au prévenu (cf. D.2.2.1, D.3.7.1, D.3.8). 4.2.6 La Cour retient dès lors pour établi que G. a annoncé au prévenu environ deux heures avant le drame, soit avant 19h09 (heure du SMS) qu'elle était encore éprise de son ex-mari. Après cette communication, le prévenu est sorti prendre l'air et est revenu à l'appartement au plus tôt à 21h00 (fin du téléphone avec M.). 4.3 Le prévenu fait valoir qu'il suivait, de façon irrégulière, un traitement d'antidépresseurs avant les faits.