4.2.5.3 Il ne ressort pas du dossier que G. aurait eu tendance à raconter des mensonges ou à manipuler ses proches. Au contraire, elle a toujours fait preuve de franchise s'agissant de ses sentiments, disant tant au prévenu qu'à ses proches qu'elle n'éprouvait que de l'amitié à l'égard de celui-ci. Sans dire clairement qu'elle aimait toujours son ex-mari, elle a également toujours dit au prévenu qu'elle devait en faire le deuil. On peine dès lors à croire qu'elle aurait menti tant à sa fille qu'à son amie en prétendant avoir informé le prévenu de ses sentiments à l'égard de son ex-mari, si elle ne l'avait pas fait.