Le déroulement des événements s'enchaîne ainsi de façon claire et logique, alors que celui qu'en donne le prévenu, selon lequel G. lui aurait dit, à brûlepourpoint, qu'elle aimait encore son ex-mari alors qu'il préparait du thé à la cuisine et qu'elle-même regardait la télévision au salon, apparaît dénué de toute crédibilité. Au surplus on ne voit pas pour quel motif la victime aurait inventé ces détails, s'ils ne correspondaient pas à la réalité. 27