Elle lui indique en particulier qu'elle a informé le prévenu qu'elle aimait encore son ex-mari après qu'il lui a dit que sa fille projetait de lui présenter une femme d'une cinquantaine d'années. Le déroulement des événements s'enchaîne ainsi de façon claire et logique, alors que celui qu'en donne le prévenu, selon lequel G. lui aurait dit, à brûlepourpoint, qu'elle aimait encore son ex-mari alors qu'il préparait du thé à la cuisine et qu'elle-même regardait la télévision au salon, apparaît dénué de toute crédibilité.