4.2.1 Malgré les déclarations constantes du prévenu sur ce point, la Cour retient, à l'instar du Tribunal de première instance, que la victime a annoncé au prévenu qu'elle était encore éprise de J. environ deux heures avant le drame, pour les motifs suivants. 4.2.2 Il ressort des éléments au dossier que G. a dans un premier temps voulu joindre sa fille le soir des faits. Ne parvenant pas à la joindre, la victime lui a écrit un SMS vers 19h00 pour l'informer qu'elle avait enfin dit au prévenu qu'elle aimait encore J. Peu 26