Sur cette base et au vu de la tentative de suicide du prévenu après le meurtre, l'acte du prévenu, de l'avis de l'expert, était plutôt un acte de violence de type raptus dans le cadre d'un suicide élargi. Les facteurs qui pourraient faciliter un tel acte sont soit une impulsion accrue par un traitement d'antidépresseurs à peine commencée (mais pas régulièrement pris selon le prévenu) pendant un mois (Setralin 50mg/jour), soit un fort 21 désespoir dans le cadre d'une récidive de dépression agitée (après une pharmacothérapie interrompue).