L'évaluation de la dépression du prévenu laisse supposer le diagnostic d'un épisode dépressif moyen à sévère avec une forte tendance au suicide au moment des faits; un traitement d'antidépresseurs lui avait été prescrit peu de temps avant. Sur cette base et au vu de la tentative de suicide du prévenu après le meurtre, l'acte du prévenu, de l'avis de l'expert, était plutôt un acte de violence de type raptus dans le cadre d'un suicide élargi.