Cette activation anormale et cette désinhibition vont précisément dans le sens de la toxicité comportementale reconnue aux ISRS. Le Dr 7 relève que l'exposition à des ISRS n'est pas une condition sine qua non d'un comportement homicide, mais que si sur 100 individus, 10 manifesteraient des impulsions meurtrières, pour les mêmes 100 individus qui auraient récemment débuté un traitement d'ISRS, le nombre d'homicide se monterait à 20 au plus (rapport 2:1).