Le Dr 7 relève que le comportement du prévenu (idées suicidaires dans le mois précédant les faits) et le passage à l'acte suppose une levée temporaire des inhibitions qui interdisent normalement aux individus de donner libre champ à des impulsions qu'ils regretteraient ensuite. Cette activation anormale et cette désinhibition vont précisément dans le sens de la toxicité comportementale reconnue aux ISRS.