Si l'on retient la prise simultanée de sertraline et de mirtazapine dans les semaines précédant l'événement, il est adéquat de se demander si le déséquilibre de transmission sérotoninergique typiquement induit par ces molécules en début de traitement n'a pas pu contribuer à faciliter le déclenchement de ce raptus agressif. Le Dr 7 relève que le comportement du prévenu (idées suicidaires dans le mois précédant les faits) et le passage à l'acte suppose une levée temporaire des inhibitions qui interdisent normalement aux individus de donner libre champ à des impulsions qu'ils regretteraient ensuite.