Le Dr 7 indique à cet égard que si la positivité de l'analyse d'urine aurait indubitablement permis de confirmer l'exposition et d'évaluer son niveau, la négativité n'a guère de valeur probante en raison du délai de prélèvement et de la possibilité d'une dégradation de l'échantillon. Si l'on retient la prise simultanée de sertraline et de mirtazapine dans les semaines précédant l'événement, il est adéquat de se demander si le déséquilibre de transmission sérotoninergique typiquement induit par ces molécules en début de traitement n'a pas pu contribuer à faciliter le déclenchement de ce raptus agressif.