Un tel taux est considéré comme négligeable. Si l'expertisé avait cessé de prendre la sertraline, puis aurait recommencé à en prendre, il pourrait avoir eu au moment des faits une imprégnation significative à la fois par la sertraline et par la mirtazapine quand bien même seuls 30 comprimés de sertraline lui ont été prescrits le 9.08.2011. Toutefois, même dans ce cas de figure improbable, le Dr 6 ne retiendrait pas une altération significative du comportement imputable à la médication car il n'y a aucun argument clinique. L'expert a en effet expressément dirigé ses questions dans ce sens dans le cadre de l'entretien qu'il a eu avec le prévenu le 12 mars 2012.