En l'espèce, à supposer que le prévenu ait pris depuis la consultation du 13 août 2011, comme il le prétend, à la fois un comprimé de sertraline et 30 mg de mirtazapine (Remeron), il aurait pris le dernier comprimé le 7 septembre 2011 (boîte de 30 comprimés), soit 10 jours avant les faits. Le taux de sertaline n'était plus que de 1,6 % au moment des faits, le taux de sertraline diminuant de moitié toutes les 36 heures. Un tel taux est considéré comme négligeable.