Le meurtre n'a sans doute pas été accompli de manière froide et détachée. On y discerne une dimension de rationalité étayée par la logique dévoyée d'un amour confinant au fanatisme, l'aspect extrême d'un "altruisme" motivant le meurtre de celle que l'on aime avant son propre suicide pour pouvoir la retrouver dans l'au-delà révélant qu'il s'agit d'une formation réactionnelle derrière laquelle transparaît l'égocentrisme d'un homme blessé (G.5.72).