organiser son comportement en fonction de normes éthiques et morales au moment du drame (G.5.71). L'expert indique que même si le recourant recevait un traitement antidépresseur de mirtazapine, le fait que la médication ait joué un rôle significatif dans le délit commis peut être exclu, dans la mesure où les diagnostics de dépression majeure et trouble affectif bipolaire ne sont pas pertinents chez le recourant et que ce dernier suivait son traitement depuis un mois au moment des faits (G.5.72).