Le meurtre de G. ne représente pas un acte «étranger à sa personnalité». Il s'inscrit au contraire dans une certaine logique (G.5.70 in fine). Le comportement du prévenu après le meurtre, soit le fait d'appeler l'ambulance avant de se porter les coups de couteau pour épargner au fils de la victime la découverte de la scène du drame, la gravité des blessures qu'il s'est infligées qui témoignent de sa détermination à mourir, le fait d'ouvrir la fenêtre aux chats pour éviter qu'ils ne restent dans le sang, témoignent d'une bonne conservation de ses capacités à 18