II est possible qu'il ait eu le temps de mûrir sa décision durant la promenade qu'il a faite en début de soirée si, comme le suggèrent certains éléments du dossier, la victime lui avait avant cette sortie donné une fois encore le message qu'elle ne pouvait lui donner la réciproque de l'amour qu'il avait pour elle. Même si ce que l'on ne peut pas considérer comme une révélation mais qui semble bien plutôt avoir constitué un nème rappel est intervenu après son retour, la décision qu'il aurait alors prise rapidement avait sans doute été préparée par un long – et certainement douloureux - travail de rumination et de réflexion (G.5.70).