On y discerne un aspect de "suicide-bilan", mais aussi une façon de pousser à l'extrême un mécanisme dans lequel l'expert a identifié une dimension de manipulation : "mon amour est tellement grand que je peux tout te donner, alors si c'est le fait que je continue à être là qui est un obstacle à ton bonheur, je m'enlève la vie pour ne plus te déranger". Mettre sa vie en jeu, apparaît comme le dernier banco, l'ultime manœuvre pour rester dans une position où on ne va être ni abandonné, ni humilié. La perspective de retrouvailles dans l'au-delà figurait par ailleurs déjà expressément dans la lettre d'adieu manuscrite du mois d'août.