L'expert explique que le meurtre de G., suivi d'une tentative de se donner la mort, s'inscrit dans le prolongement des comportements suicidaires qu'a eu le recourant au mois d'août 2011. On y discerne un aspect de "suicide-bilan", mais aussi une façon de pousser à l'extrême un mécanisme dans lequel l'expert a identifié une dimension de manipulation : "mon amour est tellement grand que je peux tout te donner, alors si c'est le fait que je continue à être là qui est un obstacle à ton bonheur, je m'enlève la vie pour ne plus te déranger".