, médecin traitant du prévenu, afin de savoir s'il y avait une menace suicidaire de la part du prévenu. Ce dernier a répondu par la négative et a parlé d'un contrat passé avec le prévenu selon lequel le prévenu ne tenterait pas de mettre fin à ses jours et débuterait un suivi psychologique auprès de la Dresse 2. Un rendez-vous dans ce sens était agendé au 1er septembre. K. a quitté l'appartement du couple vers 18h45-19h00 et il était prévu que le prévenu se rende aux urgences par ses propres moyens pour être évalué psychiatriquement, ce qu'il a fait le soir même.