Le prévenu a fait part de ses sentiments pour G., laquelle a précisé que pour elle il ne s'agissait que d'une relation d'amitié. K. a compris que leur relation était basée sur un quiproquo et était même surpris d'entendre le prévenu dire qu'il avait des relations sexuelles avec G. alors que selon elle il ne s'agissait que d'une relation d'amitié. Ils ont discuté longuement et K. a pris contact téléphoniquement avec le Dr 1., médecin traitant du prévenu, afin de savoir s'il y avait une menace suicidaire de la part du prévenu.