La situation devenait de plus en plus insupportable pour G., du fait que le prévenu lui demandait tout le temps ce qu'elle faisait. Cette situation de colocation ne semblait pas convenir au prévenu. Ce dernier ne l'agressait pas physiquement, mais verbalement. G. a fait part de ses sentiments à J., mais ce dernier lui a toujours clairement fait comprendre qu'ils ne se remettraient pas ensemble, car il avait décidé de vivre en partenariat avec sa première épouse. Il a toutefois eu dernièrement des relations sexuelles avec G., qui disait ne plus avoir de relations sexuelles avec le prévenu depuis environ une année.