C'est aussi pour cette raison qu'il voulait partir à … le 15 septembre 2011. Revenant sur ses précédentes déclarations après avoir été confronté au courriel de N., l'ami qui devait l'accueillir à …, le prévenu a admis qu'il aurait pu se rendre chez celui-ci à la date convenue et qu'il avait repoussé la date de son voyage de sa seule initiative, car il croyait encore à sa relation avec G.