Ils sont toutefois partis ensuite à l'étranger ensemble et sont rentrés en août 2011 après que G. ait eu la confirmation de pouvoir bénéficier des prestations de l'AI. Le prévenu a ainsi quitté à deux reprises son domicile, la première fois au printemps 2009, à …, la seconde en février 2011, à …. Chaque fois qu'elle lui faisait de la peine en raison de son état dépressif, le prévenu voulait la laisser. C'est aussi pour cette raison qu'il voulait partir à … le 15 septembre 2011.