et aurait donc dû inciter l'employé de Y. à ne pas se contenter des seules allégations de l'appelant, mais à les vérifier en s'adressant à l'office des poursuites ou en demandant une attestation de salaire. Y., en ne procédant à aucune vérification avant de conclure une opération qui ne saurait être qualifiée de courante au vu des circonstances, doit ainsi être considérée comme coresponsable du dommage de sorte que l'astuce ne peut pas être retenue. 8