9.2 En l'occurrence, le prévenu a été condamné en février 2007 à une peine privative de liberté de trois ans pour escroquerie, faux dans les titres, suppression de titres et abus de confiance. Cela étant, le sursis à l'exécution de la peine ne saurait être accordé que dans la mesure où l'existence de circonstances particulièrement favorables au sens de 42 al. 2 CP devait être admise. Or, force est de constater l'absence de telles circonstances, dès lors que les infractions pour lesquelles l'appelant est déclaré coupable dans la présente procédure sont en grande partie les mêmes que celles ayant fait l'objet du jugement antérieur.