Il s'est ainsi passé deux semaines entre le moment où l'appelant en a donné quittance à H. (6 août 2010) et le jour où il a informé F, de la disparition de ce montant sans fournir d'indications sur les circonstances de cette perte (20 août 2010). Enfin, contrairement à ce que l'on peut attendre d'un employé diligent, l'appelant n'a pas véritablement entrepris de recherches, ni demandé d'aide pour retrouver cet argent. Bien au contraire, avant d'informer F., il a cherché à éviter ses collègues qui étaient au courant de cette perte (consid. D.4.2).