Vers la mi-août 2010, elle a constaté que la caisse des liquidités de l'établissement était peu fournie. Elle a ensuite été informée par sa collègue O. du fait que l'appelant avait égaré l'enveloppe de la cafétéria quelques jours auparavant, étant précisé que ni F., ni E. n'en avaient été informés. Le lendemain, elle a interpellé l'appelant en insistant pour qu'il informe la direction de la perte de ce montant, ce qu'il a fait le lendemain ou le surlendemain. Un ou deux jours après ces événements, K. a en vain cherché la fourre de G. après avoir été informée de sa disparition par F.