La vente et l'installation de décodeurs (appareils Dreambox 500) ne sont pas en elles-mêmes des activités qui constitueraient une ingérence dans les affaires de la plaignante et celle-ci ne peut donc pas prétendre à la remise du gain réalisé sur lesdites ventes. Elle ne peut en effet exiger que la restitution des montants payés par les abonnés au système mis en place par le prévenu pour accéder aux programmes de Canal+. Dans la mesure où elle admet elle-même, ce que le prévenu ne conteste pas, que le produit des abonnements représentait le 30 % des revenus réalisés, il convient de s'en tenir à ce pourcentage.