5.5 Dans son arrêt du 11 octobre 2012, le Tribunal fédéral n'a pas examiné la question de savoir s'il y avait une unité juridique ou naturelle entre les différents actes auxquels le prévenu a procédé (consid. 2.3 in fine) et s'ils constituaient effectivement un délit continu comme l'avait admis la Cour de céans dans son jugement du 14 juin 2011. Il convient donc de trancher cette question car, selon la solution retenue, une partie des prétentions de la plaignante pourrait être prescrite.