Or une telle interruption est effectivement intervenue le 7 décembre 2009 lorsque la plaignante a adressé au Juge pénal du Tribunal de première instance ses conclusions civiles chiffrées ; cet acte, déposé alors que la prescription pénale n'était pas encore acquise, a interrompu la prescription et fait courir un nouveau délai de trois ans, venant à échéance le 7 décembre 2012, date à laquelle la plaignante avait déjà valoir ses prétentions civiles. Sous réserve des précisions qui suivent, celles-ci ne sont donc pas atteintes par la prescription.