Il ajoute qu'elle roulait à vive allure alors qu'au moment du choc il était arrêté ; c'est donc bien A. qui l'a embouti. L'appelant conclut en estimant qu'il bénéficiait de la priorité de droite, la route d'accès au bâtiment … ne constituant pas une cour, un garage, un chemin rural, une piste cyclable, une place de stationnement ou une station d'essence au sens de l'article 15 al. 3 OCR. G.1 Lors de l'audience devant le juge pénal en date du 16 octobre 2012, l'appelant a confirmé ses précédentes déclarations (p.49). Depuis qu'il réside à cet endroit, il y a toujours eu, selon lui, une priorité de droite.