F. L'appelant, par l'intermédiaire de son mandataire, a formé opposition à l'ordonnance pénale le 20 juillet 2012 (p. 19). Selon l'appelant, le plan établi par la police est inexact puisque le véhicule de A. a été déplacé et n'était ainsi plus à l'endroit du choc au moment où la police est arrivée. Il précise que ledit véhicule n'était pas du tout parallèle à la chaussée. L'appelant affirme que la conductrice, pour entrer sur la rue du 24-Septembre, a emprunté une bonne partie de la voie de gauche, a franchi le signal "Stop" et a "coupé la chaussée". Il ajoute qu'elle roulait à vive allure alors qu'au moment du choc il était arrêté ;