Dans le cas particulier, il ressort du dossier que l'appelant avait confiance en son employée qui lui avait assuré s'être renseignée auprès des autorités compétentes et que la situation était en ordre. Il n'avait aucune raison de douter de la régularité de la situation, dans la mesure où il n'avait pas constaté d'autres irrégularités par le passé. Le prévenu pouvait par ailleurs penser qu'une autorisation de travail n'était pas nécessaire dans le cas de "job d'étudiant". La pratique bâloise semble très souple en la matière en dépit du texte légal (p. 139 et 140).