En l'espèce, il convient de constater que le jugement du juge pénal du Tribunal de première instance est entré en force dans la mesure où il libère Y. de la prévention d'infraction à la LEtr prétendument commise à C. du 1er septembre au 30 avril 2011 par le fait d'avoir, en qualité de ressortissante étrangère, exercé une activité lucrative sans autorisation chez B. Sàrl et qu'il laisse les frais judiciaires de cette partie de la procédure à la charge de l'Etat.