Il était habitué à engager des ressortissants étrangers mariés à des Suisses et pour lesquels aucune autorisation n'était nécessaire. Il reconnaît que ses sociétés ont peut-être commis une faute en ne se renseignant qu'auprès des autorités bâloises et non jurassiennes. Il connaissait l'existence de ses employés étrangers qu'il côtoie au bureau, ou à Bâle ou avec lesquels il communique par courriel. Il savait notamment que Y. était engagée depuis le 1er septembre 2010.