Ces dernières ont fait part d'une peur constante et du sentiment d'insécurité dans lequel elles se sont trouvées longtemps après les faits ; malgré le changement du système de sécurité qui leur permet d'ouvrir ou non les portes de la bijouterie lorsqu'un client leur paraît suspect, elles ne sentent toutefois pas pour autant à l'abri. Elles ont régulièrement des réminiscences des événements, éprouvent des difficultés à dormir et font des cauchemars. F. a été suivie psychologiquement durant plusieurs mois. 41