Ils n'ont pas véritablement collaboré à l'enquête, refusant de répondre aux questions ou alléguant des faits invraisemblables. Ils ont cherché à minimiser leur implication personnelle dans le déroulement des faits, faisant tous valoir qu'ils n'ont fait que "suivre le mouvement", sans avoir participé aux préparatifs et sans avoir eu véritablement la volonté de commettre le brigandage. Ils ont finalement, lors de l'audience de première instance, rejeté sur K. la responsabilité des actes les plus graves. 38