Les déclarations de D., selon lesquelles il s'est dit qu'il ne pouvait rien faire après avoir vu les deux autres comparses entrer dans la bijouterie, sont à cet égard révélatrices (C.2.1). Ils ont par ailleurs délibérément choisi de commettre le brigandage en plein jour et savaient donc que le personnel de la bijouterie serait présent sans exclure que des clients puissent également être présents. Ils devaient donc se munir de moyens propres à neutraliser ces personnes ;