et la jurisprudence a notamment décidé (ATF 118 IV 142, 113 IV 60) qu'un pistolet d'alarme à gaz lacrymogène CN est une arme dangereuse au sens de l'article 140 ch. 2 CP parce qu'il peut à courte distance blesser gravement, en particulier causer, s'il est utilisé de manière non conforme, des œdèmes pulmonaires et des séquelles oculaires. Toutefois, la grande majorité de la doctrine (NIGGLI / RIEDO, op. cit., n. 141 ss ad art. 139 CP, et les références citées aux n. 141, 142 et 147; TRECHSEL / CRAMERI, op. cit., n. 20 ad art.