4.7 Au vu de ce qui précède, la Cour a acquis l'intime conviction que tous les prévenus savaient, avant de commettre le brigandage, que K. porterait une arme factice, dont il menacerait le personnel de la bijouterie pour le neutraliser. A tout le moins, force est de retenir que les prévenus en ont envisagé et accepté l'idée. 5. Les trois prévenus ont été reconnus coupable de brigandage qualifié par le Tribunal de première instance, prévention qu'ils contestent.