Leurs déclarations selon lesquelles ils en ignoraient la présence avant leur audition par la police ne sont pas crédibles. Leurs déclarations selon lesquelles ils n'auraient jamais accepté de commettre un brigandage dans ces circonstances le sont d'autant moins. En effet, il est rappelé que A. et B. portaient tout deux un spray Gel Pro au moment de sortir de la bijouterie ; il était dégoupillé et prêt à l'emploi. Il s'ensuit qu'ils avaient expressément admis l'éventualité de devoir faire face à un imprévu et s'étaient équipés en conséquence.